Fluide Glacial spécial Belgique
A l'occasion du Fluide Glacial spécial Belgique, découvrez le Poster Officiel de la famille royale NUE (Parution Belgique : 1 avril 2009)

Télévie


DESSIN ORIGINAL DE DUBUS « Votez pour moi »
Le dessin original de la couverture du CD
-- Enchères au profit du Télévie 2008 --
André Lamy et Dubus cartonnent tous les soirs sur Bel RTL.
Ils ont gentiment offert le dessin de la couverture du deuxième CD « Votez pour moi ».
Un bel objet de collection qui fera sans aucun doute grimper les enchères du Télévie.
La totalité de la somme récoltée est versée au FNRS
La Loi des séries

Près de 300 dessins publiés entre septembre 2006 et septembre 2007 dans la presse : l'hebdo satirique Pan, Le Soir , La Gazette de Liège, Le Vif-L'Express, Télé Moustique, Télé Pocket, La Dernière Heure-Les Sports...

Parution  25 septembre 2007

Mine de rien
Mine de rien

Mine de rien, c'est un recueil d’aphorismes illustrés
Des phrases drôles, poétiques, cyniques ou coquines qui invitent à réfléchir. Elles sont toutes issues de la même plume. En réponse à chaque phrase, une illustration au crayon. En tout, 40 illustrateurs (dont duBus) proposent autant d'univers graphiques. La Mise en œil vous en dit plus sur l'intention de ce recueil dont Jacques Mercier a signé la préface.

Fêtes de fin d’année, anniversaire, invitation à dîner…
Mine de rien est le p'tit cadeau sympa idéal en toutes circonstances. Un recueil qualitatif et ludique qui ne se prend la tête. Le livre est principalement en vente sur ce site. Quelques clics et votre(vos) exemplaire(s) arrive(nt) chez vous en 48 h. Le recueil est aussi disponible dans quelques libraires...


 

Tout va bien ... duBus expose à Mons
Tout va bien ... duBus expose à Mons
 
Du 26 janvier au 23 février 2007
 
Du lundi a jeudi de 09h00 à 17h00 et le vendredi de 09h00 à 15h30
 
Au club de la Presse du Hainaut-Mons
rue des Clercs, 32
7000 Mons
Tél.: 065/ 347.336
courriel: clubdelapresse@swing.be
Ta dernière heure est arrivée
La Dernière Heure et Les Éditions Luc Pire ont le plaisir de vous présenter le livre Ta dernière heure est arrivée de duBus.

Frédéric duBus tombé dans la potion caricaturiste quand il était petit, continue depuis à sévir sans relâche dans nos journaux; il dessine d'ailleurs quotidiennement - et pour le plaisir non dissimulé de tous - dans la Dernière Heure. Non content de cet exploit journalier, il s'attaque également aux ondes puisqu'il est chroniqueur de talent sur la radio BXL.
 
Il nous offre ici une sélection des meilleures caricatures parues dans la Dernière Heure de 2002 à 2005, pour souffler dans la joie, l'allégresse et la bonne humeur les cent bougies du journal. Armé de son humour dévastateur et de ses impitoyables dessins, il décape le monde politique et médiatique comme personne... mais au-delà de toutes ces considérations, c'est par son talent qu'il saura vous conquérir !
 
La Dernière Heure www.dhnet.be
Éditions Luc Pire www.lucpire.be

Le meilleur de duBus dans la DH

Depuis quatre ans, il vous fixe rendez-vous tous les jours dans votre journal. Aujourd'hui, il nous offre son best of


Chaque matin, depuis quatre ans, il est tapi dans le coin inférieur gauche de la page 2 de votre DH. Sous le titre Tout va bien..., sans avoir l'air d'y toucher, juste avec un sourire ironique, il nous balance, en quelques traits, un résumé de l'actualité forte du jour. Et chaque jour, il nous offre un moment de pur bonheur, nous fait sourire, rire ou nous arrache quelques grincements de dents. Rien ni personne n'échappe à la palette de duBus. Politiciens, acteurs, sportifs, simples flics ou membres de la famille royale, tous s'invitent, à tour de rôle, dans cette rubrique pour notre plus grand plaisir et, souvent, pour leur plus grand déplaisir. duBus, c'est un trait nerveux, juste et corrosif. Une imagination constamment en éveil et un perfectionnisme tatillon.

Depuis le début de sa collaboration avec La Dernière Heure-Les Sports, en 2002, duBus a signé près de 1.500 dessins. Une véritable galerie d'art qui a été synthétisée dans ce livre qui vous propose le meilleur de ses dessins, dans un condensé de près d'une centaine de pages. L'occasion de passer en revue les grands événements qui ont marqué notre histoire ces quatre dernières années. Évidemment, le tout passé sous l'oeil goguenard et la patte irrévérencieuse de notre caricaturiste. De Justine Henin-Hardenne à Louis Michel en passant par notre roi Albert II ou le noeud papillon d'Elio Di Rupo, qu'ils se rassurent, il y en a pour tout le monde. Et ça, c'est pour la scène belge, mais les terroristes, George Bush, la reine mère ou encore le pape Benoît XVI sont aussi de la fête. Bref, en près de cent pages, c'est toute une encyclopédie du début du XXIe siècle qui s'invite chez vous en cette période de cadeaux.

Un livret concis qui vous apportera une solide dose de bonne humeur. Un ouvrage à glisser sans souci sous le sapin, pour le plus grand plaisir des lecteurs. Un coup d'oeil dans le rétroviseur vraiment pas comme les autres qui nous permet de nous souvenir, le sourire aux lèvres, des moments marquants -pour duBus- de ces dernières années.

duBus: Ta Dernière Heure est arrivée, les meilleurs dessins de duBus dans la DH
DuBus, caricaturiste dégagé

Série-CARICATURE, MODE D'EMPLOI (5/5) 

DuBus, caricaturiste dégagé

VINCENT BRAUN 

Le dessinateur attitré de la «DH» déride l'actualité depuis 15 ans.
Ses caricatures sont avant tout des actes de dérision et de défoulement.
Son dada: se moquer des institutions, des gens dont on ne rit jamais...

RENCONTRE 

Sa rubrique «Tout va bien» squatte chaque jour un coin de la page deux de «La Dernière Heure». Ses «Télé-toons» sévissent chaque semaine dans «TéléMoustique» (non loin des oeuvres de Kroll), tout comme son dessin pour «Télé Pocket». A 40 ans, duBus (de son vrai nom Frédéric du Bus) décline sans retenue sa vision du monde, mélange de défoulement et de dérision. La caricature, il y goûte dès 1988 à l'hebdomadaire satirique «Pan» avant de basculer dedans suite au départ de la vedette locale, Alidor, parti créer «Père Ubu». Une «école» qu'il quittera finalement en 2001. 

Etes-vous venu à la caricature ou la caricature est-elle venue à vous? 

C'est plutôt la caricature qui est venue à moi. Ce n'est pas le genre de métier qu'on fait par vocation. Dans mon cas, le dessin était la seule chose que je savais à peu près faire. C'est un poncif, mais j'ai toujours fait cela, à l'école, chez moi, où que je sois. Je me suis donc orienté vers l'illustration pour enfants, ce que j'ai fait dans une dizaine de bouquins. Puis, la caricature m'est tombée dessus, un peu par hasard. J'ai rencontré André Gilain, l'attaché de presse de Casterman, qui travaillait parallèlement chez «Pan». Il m'a proposé de faire quelques dessins - Alidor fatiguait un peu à l'époque. A ce moment-là, j'avais déjà publié l'un ou l'autre dessin dans «Le Vif». Après, j'en ai aussi fait pour les pages sportives du «Soir». Voilà comment ça m'est tombé dessus et comment je me suis laissé faire... 

Comment vous êtes-vous plongé dans cette discipline que vous n'aviez jamais pensé exercer? 

Je connaissais Alidor parce que mon père lisait «Pan», mais je n'avais aucune connaissance historique de la caricature. Je crois que la caricature passe tellement vite qu'on n'a pas besoin d'avoir une telle connaissance, même si c'est toujours intéressant de savoir d'où viennent les choses. Par contre, j'ai toujours lu des BD. J'ai même retrouvé des recueils de caricatures que j'avais parcourus. Donc il y a eu un apprentissage inconscient. Mais mon bagage est surtout artistique à la base. 

En quoi consiste votre travail au quotidien? 

Je lis les journaux, je m'informe un peu, mais pas trop. S'informer c'est facile, mais le plus dur c'est d'arrêter de s'informer pour commencer à réfléchir. Au bout du compte, l'inspiration doit venir à peu près à heure fixe. C'est un peu un boulot de fonctionnaire. 

Quelles qualités une bonne caricature doit-elle avoir? 

C'est avant tout une question de timing: une caricature qui vient trop tôt ou trop tard, c'est raté, aussi géniale soit-elle. Pareil si autre chose intervient dans l'actualité et vient occulter ce dont il est question. Le bon moment est crucial, surtout en quotidien. C'est aussi, techniquement parlant, une question de timing au sein même du dessin: il faut comprendre tout de suite de quoi il s'agit, lire la bonne bulle au bon moment... Il faut aussi que le dessin soit bon, c'est essentiel pour la compréhension de l'image. Et puis, faire rire, ou du moins sourire. 

L'humour est une composante essentielle de vos dessins... 

Oui. Mais ce n'est pas une valeur absolue. Il y a de très bonnes caricatures qui ne sont pas forcément drôles, comme les dessins politiques. Ils jouent sur la symbolique et l'esthétique, ils résument une situation, un thème. Royer a fait des choses très bien dans ce genre-là. Moi, je n'y arrive pas. J'ai besoin d'avoir un gros nez à caser quelque part. Pour moi, c'est automatiquement lié à l'humour. 

La caricature est-elle pour vous un acte politique, même si elle ne traite pas forcément de politique? 

Elle peut évidemment être interprétée comme un acte politique. Pour ma part, je n'ai pas de message politique. Je ne suis pas un dessinateur engagé, mais plutôt un dessinateur dégagé. Ma meilleure place est d'être au balcon. La caricature est un acte de défoulement, comme quand on se moque de ses profs pour faire rigoler ses copains. Ça ne veut pas dire qu'on n'a pas de respect pour ses professeurs. Au final, oui, il y a une prise de position, mais j'évite de faire passer dans mon travail les idées politiques que je peux avoir en privé. Quand les deux interfèrent et que j'ai un avis tranché sur une question, je fais un mauvais dessin parce que je m'implique. Avant tout, je préfère le dessin défoulement, qui véhicule une bête blague. Le but de tout cela est de faire sourire, au mieux de faire rire. Et si ça peut faire réfléchir en plus, c'est la cerise sur le gâteau. 

Vous sentez-vous lié à la ligne éditoriale du média pour lequel vous travaillez? 

Pas du tout. J'ai simplement une contrainte par rapport au lectorat: je pouvais être plus pointu dans «Pan» que je ne peux l'être dans la «DH». Je n'ai d'ailleurs pas de contact quotidien avec la rédaction, si ce n'est quand j'envoie mon dessin chaque après-midi. Je suis mon propre éditorialiste puisque je choisis mon sujet - ce qui représente la moitié de mon travail - et la manière de le traiter. 

Etes-vous confronté à la censure? 

J'ai carte blanche. Sur le fond, je ne me suis jamais fait refuser un dessin en quinze ans. Deux ou trois fois par an, on m'appelle parce que ce n'est pas drôle ou qu'on ne comprend pas. Bien sûr, il y a une forme d'autocensure à la base, qui m'empêche de faire certaines choses. Mais j'ai rarement des idées horribles, vraiment méchantes. 

La caricature est historiquement liée à la presse. Pourrait-il en être autrement? 

Ça paraît paradoxal, mais comme je n'ai pas d'imagination, j'ai besoin du support de l'actualité pour travailler. Certains font des gags intemporels, davantage thématiques, mais on en revient à l'essentiel: il faut bien un support pour les publier. Et puis, la caricature est complémentaire aux articles: cela permet d'ajouter cette petite touche de dérision que l'écrit ne peut souvent pas se permettre. Ce qui fait la différence, c'est la mauvaise foi. La caricature, c'est du papier, un peu d'encre et beaucoup de mauvaise foi. Plus que tout, j'adore me moquer des institutions, de tous ces gens dont on ne rit jamais, les intouchables. C'est mon dada. 

Qui sait, un jour, duBus sera-t-il lui aussi une institution? 

J'en doute, parce que je n'ai pas d'œuvre. J'ai fait deux bouquins de compilation, mais il ne restera rien de cela. C'est d'ailleurs un exercice très déprimant parce qu'il n'y a généralement que 10pc de dessins utilisables. En fait, je suis incapable de créer à partir de rien. Quand j'étais illustrateur pour enfants, j'avais des textes à illustrer, à «Pan» aussi, maintenant j'ai un sujet à illustrer, quand bien même je le choisis. J'ai été frustré de cela, je ne le suis plus. Je fais un métier dérisoire, mais c'est bien comme cela. 

© La Libre Belgique 2003

Ca Suffit Mathilde !
Ca Suffit Mathilde !
De et avec Jean-Louis Leclercq

Il y a quelques mois, Philippe et Mathilde ont assisté à un concert de Sttellla au PBA de Charleroi. Paul Klut, détective privé, a été chargé d'assurer la sécurité du couple et, forcément,  rencontre Mathilde…“ Ainsi débute l'histoire !

"Ca Suffit Mathilde !"
du 9 au 26 Novembre 2006
au Comédie Centrale de Charleroi
www.comediecentrale.com
Press Cartoon Belgium

Provocation pure et simple

Provocation pure et simple

"La caricature, c'est un produit dangereux. On ne peut pas tout faire. En tant que caricaturistes, nous avons une responsabilité. Et dans le cas qui nous occupe ici, il ne faut pas s'étonner que cela nous pète à la g..." Frédéric duBus, notre caricaturiste maison, était hier invité de Controverse sur RTL-TVi : Les fameux dessins représentant le prophète Mahomed étaient au centre du débat dominical. "Si on veut rire de la religion, il y a moyen de le faire, mais pas de cette manière-là, poursuit duBus, Ici, c'est de la provocation pure et simple. Et quand on shoote dans le derrière d'un lion, il ne faut pas s'étonner qu'il morde le bras." extrait de la Dernière heure du 6 février 2006

Portraits crachés
Kroll, duBus, Jannin, Johan De Moor, Nix, autant de dessinateurs qui illustrent un ouvrage plutôt irrévérencieux sur les hauts personnages de la non moins grande histoire belge. Écrit par Jean-Pierre Verheggen. Portraits crachés est composé d'une quarantaine de portraits vaguement biographiques et largement romancés d'icônes nationales, vivantes ou non. Figurent sur la liste des caricaturés; feu Raymond "Le Sorcier" Goethals, le Prince Laurent, Benoît Poelvoorde, Jean-Claude Van Damme, René Magritte, Adamo, Hergé, Philippe Geluck, Eddy Merckx, Jacques Brel, Annie Cordy, Toone et autres personnalités tartes à la crème comme ... Noël Godin.
 
au Éditions Somnambule Équivoque, collection Dérapages www.lesomnambule.be
duBus à Charleroi
A l’occasion de la sortie de son dernier recueil de dessins d’humour,
Frédéric du Bus et la Maison de la presse de Charleroi
ont le plaisir de vous inviter à l’exposition « duBus »
Maison de la presse, 15 rue Tumelaire à 6000 Charleroi
Entrée libre en semaine de 9h00 à 16h30 hors occupations de salles
Du 25 novembre 2005 à fin janvier 2006
www.maison-presse.org - maison.presse@skynet.be - 071/50.91.90 – fax : 50.91.98

Le plus grand Belge

Les 10 personnalités préférées des belges dessinées par Dubus

Gueule d'amour
La Gueule d'Amour de duBus à Ixelles et dans le livre Gueules d'amour www.gueulesdamour.be
Il dessine, il crobarde, il écorche, il caricature, il illustre. Et vous vous demandez : Combien de temps taille-t-il son crayon pour mettre le doigt sur l´argument pointu ? Après le succès de l’exposition sur les grilles du Parc Royal fin 2004, Ixelles accueille les Gueules d'amour du 24 novembre 2005 au 24 janvier 2006. L'expo prend place dans un jardin de charme à Ixelles: square de la Croix-Rouge, aux portes de l'Abbaye de la Cambre. 25 portraits, 25 panneaux de 2 m2. Deux grandes photos par Gueule. Sur chaque panneau : en guise de titre une définition libre du personnage, un texte de présentation accompagnant la photo en situation et quelques informations sucrées-salées répondant à la photo gros plan du visage.
 
 

 

Folon

La Tribune de Bruxelles

Chevalier Kroll

paru dans le Télémoustique du 28 septembre 2005

Hommage à Franquin

paru dans Spirou 3472 - www.spirou.com - Scénario, dessin : Dubus / Couleur : Leonardo

Léopold, Émile et Gaspard

Une seule adresse ...

www.dubus.be