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| Fluide Glacial spécial Belgique |
A
l'occasion du Fluide
Glacial spécial Belgique, découvrez le Poster Officiel de la famille
royale NUE (Parution Belgique : 1 avril 2009) |
| Télévie |
![]() DESSIN ORIGINAL DE DUBUS « Votez pour moi » Le dessin original de la couverture du CD -- Enchères au profit du Télévie 2008 -- André Lamy et Dubus cartonnent tous les soirs sur Bel RTL. Ils ont gentiment offert le dessin de la couverture du deuxième CD « Votez pour moi ». Un bel objet de collection qui fera sans aucun doute grimper les enchères du Télévie. La totalité de la somme récoltée est versée au FNRS |
| La Loi des séries |
![]() Près de 300 dessins publiés entre
septembre 2006 et septembre 2007 dans la presse : l'hebdo satirique Pan,
Le Soir , La Gazette de Liège, Le Vif-L'Express, Télé Moustique, Télé
Pocket, La Dernière Heure-Les Sports... |
| Mine de rien |
Mine
de rienMine de rien, c'est un recueil
d’aphorismes illustrés
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| Tout va bien ... duBus expose à Mons |
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| Ta dernière heure est arrivée |
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| DuBus, caricaturiste dégagé |
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Série-CARICATURE, MODE D'EMPLOI (5/5) DuBus, caricaturiste dégagé VINCENT BRAUN
RENCONTRE Sa rubrique «Tout va bien» squatte chaque jour un coin de la page deux de «La Dernière Heure». Ses «Télé-toons» sévissent chaque semaine dans «TéléMoustique» (non loin des oeuvres de Kroll), tout comme son dessin pour «Télé Pocket». A 40 ans, duBus (de son vrai nom Frédéric du Bus) décline sans retenue sa vision du monde, mélange de défoulement et de dérision. La caricature, il y goûte dès 1988 à l'hebdomadaire satirique «Pan» avant de basculer dedans suite au départ de la vedette locale, Alidor, parti créer «Père Ubu». Une «école» qu'il quittera finalement en 2001. Etes-vous venu à la caricature ou la caricature est-elle venue à vous? C'est plutôt la caricature qui est venue à moi. Ce n'est pas le genre de métier qu'on fait par vocation. Dans mon cas, le dessin était la seule chose que je savais à peu près faire. C'est un poncif, mais j'ai toujours fait cela, à l'école, chez moi, où que je sois. Je me suis donc orienté vers l'illustration pour enfants, ce que j'ai fait dans une dizaine de bouquins. Puis, la caricature m'est tombée dessus, un peu par hasard. J'ai rencontré André Gilain, l'attaché de presse de Casterman, qui travaillait parallèlement chez «Pan». Il m'a proposé de faire quelques dessins - Alidor fatiguait un peu à l'époque. A ce moment-là, j'avais déjà publié l'un ou l'autre dessin dans «Le Vif». Après, j'en ai aussi fait pour les pages sportives du «Soir». Voilà comment ça m'est tombé dessus et comment je me suis laissé faire... Comment vous êtes-vous plongé dans cette discipline que vous n'aviez jamais pensé exercer? Je connaissais Alidor parce que mon père lisait «Pan», mais je n'avais aucune connaissance historique de la caricature. Je crois que la caricature passe tellement vite qu'on n'a pas besoin d'avoir une telle connaissance, même si c'est toujours intéressant de savoir d'où viennent les choses. Par contre, j'ai toujours lu des BD. J'ai même retrouvé des recueils de caricatures que j'avais parcourus. Donc il y a eu un apprentissage inconscient. Mais mon bagage est surtout artistique à la base. En quoi consiste votre travail au quotidien? Je lis les journaux, je m'informe un peu, mais pas trop. S'informer c'est facile, mais le plus dur c'est d'arrêter de s'informer pour commencer à réfléchir. Au bout du compte, l'inspiration doit venir à peu près à heure fixe. C'est un peu un boulot de fonctionnaire. Quelles qualités une bonne caricature doit-elle avoir? C'est avant tout une question de timing: une caricature qui vient trop tôt ou trop tard, c'est raté, aussi géniale soit-elle. Pareil si autre chose intervient dans l'actualité et vient occulter ce dont il est question. Le bon moment est crucial, surtout en quotidien. C'est aussi, techniquement parlant, une question de timing au sein même du dessin: il faut comprendre tout de suite de quoi il s'agit, lire la bonne bulle au bon moment... Il faut aussi que le dessin soit bon, c'est essentiel pour la compréhension de l'image. Et puis, faire rire, ou du moins sourire. L'humour est une composante essentielle de vos dessins... Oui. Mais ce n'est pas une valeur absolue. Il y a de très bonnes caricatures qui ne sont pas forcément drôles, comme les dessins politiques. Ils jouent sur la symbolique et l'esthétique, ils résument une situation, un thème. Royer a fait des choses très bien dans ce genre-là. Moi, je n'y arrive pas. J'ai besoin d'avoir un gros nez à caser quelque part. Pour moi, c'est automatiquement lié à l'humour. La caricature est-elle pour vous un acte politique, même si elle ne traite pas forcément de politique? Elle peut évidemment être interprétée comme un acte politique. Pour ma part, je n'ai pas de message politique. Je ne suis pas un dessinateur engagé, mais plutôt un dessinateur dégagé. Ma meilleure place est d'être au balcon. La caricature est un acte de défoulement, comme quand on se moque de ses profs pour faire rigoler ses copains. Ça ne veut pas dire qu'on n'a pas de respect pour ses professeurs. Au final, oui, il y a une prise de position, mais j'évite de faire passer dans mon travail les idées politiques que je peux avoir en privé. Quand les deux interfèrent et que j'ai un avis tranché sur une question, je fais un mauvais dessin parce que je m'implique. Avant tout, je préfère le dessin défoulement, qui véhicule une bête blague. Le but de tout cela est de faire sourire, au mieux de faire rire. Et si ça peut faire réfléchir en plus, c'est la cerise sur le gâteau. Vous sentez-vous lié à la ligne éditoriale du média pour lequel vous travaillez? Pas du tout. J'ai simplement une contrainte par rapport au lectorat: je pouvais être plus pointu dans «Pan» que je ne peux l'être dans la «DH». Je n'ai d'ailleurs pas de contact quotidien avec la rédaction, si ce n'est quand j'envoie mon dessin chaque après-midi. Je suis mon propre éditorialiste puisque je choisis mon sujet - ce qui représente la moitié de mon travail - et la manière de le traiter. Etes-vous confronté à la censure? J'ai carte blanche. Sur le fond, je ne me suis jamais fait refuser un dessin en quinze ans. Deux ou trois fois par an, on m'appelle parce que ce n'est pas drôle ou qu'on ne comprend pas. Bien sûr, il y a une forme d'autocensure à la base, qui m'empêche de faire certaines choses. Mais j'ai rarement des idées horribles, vraiment méchantes. La caricature est historiquement liée à la presse. Pourrait-il en être autrement? Ça paraît paradoxal, mais comme je n'ai pas d'imagination, j'ai besoin du support de l'actualité pour travailler. Certains font des gags intemporels, davantage thématiques, mais on en revient à l'essentiel: il faut bien un support pour les publier. Et puis, la caricature est complémentaire aux articles: cela permet d'ajouter cette petite touche de dérision que l'écrit ne peut souvent pas se permettre. Ce qui fait la différence, c'est la mauvaise foi. La caricature, c'est du papier, un peu d'encre et beaucoup de mauvaise foi. Plus que tout, j'adore me moquer des institutions, de tous ces gens dont on ne rit jamais, les intouchables. C'est mon dada. Qui sait, un jour, duBus sera-t-il lui aussi une institution? J'en doute, parce que je n'ai pas d'œuvre. J'ai fait deux bouquins de compilation, mais il ne restera rien de cela. C'est d'ailleurs un exercice très déprimant parce qu'il n'y a généralement que 10pc de dessins utilisables. En fait, je suis incapable de créer à partir de rien. Quand j'étais illustrateur pour enfants, j'avais des textes à illustrer, à «Pan» aussi, maintenant j'ai un sujet à illustrer, quand bien même je le choisis. J'ai été frustré de cela, je ne le suis plus. Je fais un métier dérisoire, mais c'est bien comme cela. © La Libre Belgique 2003 |
| Ca Suffit Mathilde ! |
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| Press Cartoon Belgium |
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| Provocation pure et simple |
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Provocation pure et simple "La caricature, c'est un produit dangereux. On ne peut pas tout faire. En tant que caricaturistes, nous avons une responsabilité. Et dans le cas qui nous occupe ici, il ne faut pas s'étonner que cela nous pète à la g..." Frédéric duBus, notre caricaturiste maison, était hier invité de Controverse sur RTL-TVi : Les fameux dessins représentant le prophète Mahomed étaient au centre du débat dominical. "Si on veut rire de la religion, il y a moyen de le faire, mais pas de cette manière-là, poursuit duBus, Ici, c'est de la provocation pure et simple. Et quand on shoote dans le derrière d'un lion, il ne faut pas s'étonner qu'il morde le bras." extrait de la Dernière heure du 6 février 2006 |
| Portraits crachés |
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| duBus à Charleroi |
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| Le plus grand Belge |
Les 10 personnalités préférées des belges dessinées par Dubus |
| Gueule d'amour |
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| Folon |
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| La Tribune de Bruxelles |
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| Chevalier Kroll |
| Hommage à Franquin |
paru dans Spirou 3472
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www.spirou.com - Scénario, dessin : Dubus / Couleur : Leonardo |
| Léopold, Émile et Gaspard |
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| Une seule adresse ... |
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